Il est important de bien distinguer les gilets d’aide à la flottabilité des gilets de sauvetage. Les gilets de sauvetage sont conçus pour une utilisation en haute mer et dans des situations d’urgence où la personne, même inconsciente, doit être maintenue à flot, la tête hors de l’eau. Ces gilets sont capables de retourner une personne sur le dos pour éviter la noyade, même si celle-ci ne peut plus bouger. En revanche, les gilets d’aide à la flottabilité sont spécifiquement conçus pour les personnes conscientes qui participent à des activités nautiques telles que le kayak, la voile légère, le kitesurf, ou encore le rafting. Leur rôle est d’assister le nageur, mais ils ne garantissent pas une protection suffisante pour une personne inconsciente ou dans des conditions extrêmes.
Lorsqu’ils sont utilisés dans le cadre d’activités encadrées par des associations, des clubs de sport ou des collectivités, ces gilets doivent être conformes à la réglementation en vigueur. En France, le Code du sport impose l’utilisation de matériel de sécurité conforme, ce qui inclut la nécessité de vérifier régulièrement l’état des gilets d’aide à la flottabilité :
Une vérification régulière est donc nécessaire pour s’assurer de leur bon fonctionnement et de leur conformité aux normes en vigueur.
Cette vérification doit ête réalisée conformémént au fascicule FD S71-610 “Équipements individuels de flottabilité 50 N et 100 N à flottabilité inhérente – Recommandations pour l’achat, l’entretien et le contrôle de la flottabilité” demande de procéder à une vérification annuelle.
Ce contrôle inclut des contrôles visuels et des tests de flottabilité, qui doivent être réalisés par des personnes compétentes. La formation spécialisée proposée par Avorisk permet de devenir un vérificateur qualifié, capable de réaliser ces contrôles de manière professionnelle.
La première étape de la vérification d’un gilet d’aide à la flottabilité est un contrôle visuel minutieux. Il s’agit de vérifier que le gilet est toujours en bon état général et que toutes ses composantes sont fonctionnelles. Ce contrôle visuel permet de repérer des signes d’usure ou de détérioration qui pourraient compromettre l’efficacité du gilet. Les coutures doivent être intactes, les sangles bien fixées et fonctionnelles, sans signes de déchirure. Il est également crucial de s’assurer que le matériau flottant à l’intérieur du gilet n’est pas dégradé. Cette vérification passe aussi par un examen tactile pour s’assurer que le gilet n’a pas subi de déformations ou de dommages qui pourraient altérer sa flottabilité. Enfin, il est essentiel de vérifier l’étiquette du gilet, qui doit être lisible et contenir toutes les informations nécessaires, notamment les normes auxquelles le gilet est conforme.
Après le contrôle visuel, vient l’étape du test de flottabilité. Ce test est nécessaire pour s’assurer que le gilet est toujours capable de supporter la charge pour laquelle il a été conçu. Pour cela, il faut d’abord vérifier à quelle norme le gilet répond et pour quelle taille et poids il est certifié. Les normes précisent la force en newtons que le gilet doit être capable de fournir pour maintenir une personne à flot.
Il existe plusieurs méthodes pour tester la flottabilité du gilet. La première consiste à lester directement le gilet avec la charge correspondant exactement à sa capacité, puis à vérifier qu’il remonte correctement à la surface. La deuxième méthode fait appel à un appareillage spécial, équipé d’un peson, permettant de mesurer directement la force de remontée du gilet. Cette mesure permet de s’assurer que la flottabilité du gilet est toujours conforme aux normes en vigueur. Ce test est une étape incontournable pour garantir la sécurité de l’utilisateur.
Les détails spécifiques de cette procédure, ainsi que les outils nécessaires, sont abordés en profondeur dans la formation « contrôle des gilets d’aide à la flottabilité » proposée par Avorisk. Cette formation vous permettra d’acquérir toutes les compétences nécessaires pour réaliser ces contrôles de manière efficace et professionnelle.

Une fois les contrôles visuels et les tests de flottabilité effectués, il est indispensable de documenter chaque étape de la vérification. La traçabilité est un élément clé pour justifier la bonne réalisation des contrôles et pour identifier rapidement tout matériel non conforme. Chaque gilet doit être étiqueté et les résultats des tests doivent être consignés de manière précise, avec une mention particulière pour tout gilet qui ne répondrait plus aux normes. Un gilet non conforme doit être immédiatement mis de côté et marqué pour éviter toute utilisation future avant réparation ou remplacement.
La formation d’Avorisk inclut des modules spécifiques sur la gestion de la traçabilité, vous assurant de pouvoir mener à bien cette étape cruciale dans le cadre de vos responsabilités professionnelles.
Le contrôle des gilets d’aide à la flottabilité ne doit pas être pris à la légère. Il en va de la sécurité des utilisateurs, et une vérification rigoureuse est indispensable pour prévenir les accidents. La formation proposée par Avorisk est conçue pour vous fournir toutes les compétences nécessaires pour devenir un expert en vérification des gilets d’aide à la flottabilité. Vous y apprendrez les techniques de contrôle visuel, les méthodes de test de flottabilité, ainsi que la gestion de la traçabilité des équipements.
En choisissant cette formation, vous vous assurez de pouvoir offrir un niveau de sécurité optimal dans toutes les activités nautiques que vous encadrez. De plus, cette expertise peut être un atout précieux pour les associations, collectivités, et entreprises de loisirs nautiques, qui sont tenues de respecter des normes strictes en matière de sécurité.
Pour en savoir plus et pour vous inscrire à cette formation, rendez-vous sur avorisk.fr.
]]>Pour obtenir la procédure détaillée, suivez notre formation « vérification des accessoires de levage ».
La première étape pour une vérification efficace est d’interviewer les utilisateurs des élingues. Cette étape est indispensable pour adapter l’inspection aux réalités du terrain.
Les conditions d’utilisation influencent directement les points de contrôle. Par exemple, si l’utilisateur indique avoir utilisé l’élingue pour des opérations avec des à-coups (sortie de palplanches ou blindages coulissants), il sera important de d’être très attentif à l’allongement potentiel de la chaîne. De même, l’utilisation dans des environnements corrosifs ou à haute température nécessite une attention particulière aux signes de corrosion ou de détérioration thermique.
Cette étape permet de cibler les zones à risques avant même de commencer l’inspection visuelle.
La seconde étape consiste à identifier l’élingue en vérifiant la présence et l’intégrité de la plaque d’identification.

Cette plaque doit obligatoirement comporter plusieurs informations essentielles : la certification CE, la Capacité Maximale d’Utilisation (CMU), et, si applicable, les différentes CMU en fonction des configurations d’utilisation. On pourra également trouver d’autres informations comme un numéro de série, le nom du fabricant ou le matériau de l’élingue.
L’absence de cette plaque ou d’une de ces informations est un motif de non-conformité immédiat. Une plaque d’identification complète est le premier indicateur de la conformité d’une élingue.

Après l’identification, il faut réaliser l’examen visuel de l’élingue. Lors de cette étape, il faut contrôler que tous les éléments constitutifs de l’élingue son conformes à la CMU indiquée. En effet, il est possible qu’un éléments ait été changé (un crochet par exemple) et ne correspond pas à la CMU indiquée.
Cette inspection permet également de vérifier qu’aucune dégradation n’est visible sur l’élingue de détecter tout signe de détérioration, comme des déformations, des fissures, des signes de corrosion ou des températures excessives. Une attention particulière doit être portée aux crochets, anneaux de tête, et maillons de jonction, qui doivent rester fonctionnels et exempts de toute déformation ou usure excessive. La souplesse de l’élingue doit également être vérifiée pour s’assurer que les maillons fonctionnent correctement.
Tout élément défectueux ou sous-dimensionné par rapport à la CMU constitue une cause d’observation dans le rapport de vérification.
L’inspection visuelle doit être complétée par des mesures précises. L’allongement de la chaîne, souvent lié à des charges excessives, ne doit pas dépasser 5% de la longueur nominale. Pour cela, différentes méthodes de mesure peuvent être utilisées, comme le pied à coulisse pour mesurer les maillons individuellement ou sur une longueur plus importante pour plus de précision.
Il est également nécessaire de mesurer l’usure des maillons, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, pour s’assurer qu’elle reste inférieure à 10% de la taille nominale.

pour finir, l’ouverture des crochets doit être vérifiée et rester inférieure à dix pour cent des valeurs nominales. Ces mesures garantissent que l’élingue peut encore supporter les charges pour lesquelles elle a été conçue.
Pour en savoir plus, suivez notre formation « vérification des accessoires de levage ».
La dernière étape consiste à assurer la traçabilité de la vérification, conformément à l’arrêté du 1er mars 2004, qui impose la vérification annuelle des équipements de levage. Cette traçabilité passe par la rédaction d’un rapport de vérification, qui doit détailler tous les accessoires inspectés, leur état, et les éventuelles observations.
Ce rapport, d’abord provisoire, doit ensuite être validé par un rapport définitif, lequel sera conservé dans le registre de sécurité de l’entreprise utilisatrice. Il est également possible d’ajouter un marquage sur l’élingue pour indiquer qu’elle a bien été vérifiée, par exemple à l’aide d’un scellé câble ou d’un rislant de couleur.
Cette étape est indispensable pour assurer la conformité réglementaire et la sécurité des opérations de levage.
En suivant ces cinq étapes clés, vous pouvez vous assurer que vos élingues de levage restent en bon état et conformes aux exigences réglementaires. Pour aller plus loin et devenir un expert de la vérification des accessoires de levage, découvrez notre formation en ligne « Devenir vérificateur d’accessoires de levage » sur avorisk.fr. Apprenez à réaliser des inspections approfondies, à maîtriser les techniques de mesure, et à garantir la sécurité de vos opérations de manutention.
]]>Depuis la modification du code du travail en 2017 par le décret du 09 juin 2017, les donneurs d’ordre sont tenus de réaliser un repérage amiante avant toute intervention comportant un risque d’exposition des travailleurs. Ce repérage est appelé RAT (Repérage Avant Travaux) ou le RAAT (Repérage Amiante Avant Travaux). Lors de ces changements réglementaire, il avait été annoncé que des arrêtés allait paraître pour préciser les modalités de repérage dans chacun des domaines d’activités (immeuble bâti, navire, matériel, ferroviaire, aéronef…)
L’arrêté du 4 juin 2024 vient compléter (et clôturer) ces dispositions, rendant d’application obligatoire la norme NF X46-102, qui précise les modalités de repérage et les responsabilités de chaque acteur.
L’amiante, utilisé pour ses nombreuses propriétés, a été largement employé dans les matériaux de construction des infrastructures de travaux publics, tels que :
Aujourd’hui, l’amiante est reconnu comme la première cause de mortalité liée au travail. Ses fibres, invisibles à l’œil nu, peuvent provoquer des maladies graves telles que l’asbestose, le cancer du poumon et le mésothéliome. Ces pathologies, souvent diagnostiquées des années après l’exposition, soulignent l’importance d’un repérage rigoureux et systématique pour protéger les travailleurs.
La norme NF X46-102 définit les méthodes et obligations pour le repérage de l’amiante dans les ouvrages de génie civil, les infrastructures de transport et les réseaux divers. Elle précise les rôles des différents acteurs, notamment les donneurs d’ordre et les opérateurs de repérage, en insistant sur la nécessité d’un repérage rigoureux avant les travaux. Elle donne une methodologie rigoureuse pour effectuer un reperage :

Les donneurs d’ordre et les coordinateurs sécurité et protection de la santé (SPS) jouent un rôle crucial dans la gestion des risques liés à l’amiante. Ils doivent non seulement s’assurer que les repérages soient conformes à la norme, mais aussi prendre en compte la présence d’Amiante dans la rédaction des pièces du marché et le choix des entreprises de travaux. La prévention passe par une connaissance approfondie des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante et des méthodes de travail sécurisées.
Les travaux publics, comme par exemple des chantiers de réfection des routes, de canalisations d’eau potable, d’infrastructures ferroviaires et aéroportuaires, sont directement touchés par ces nouvelles obligations. Un repérage préalable rigoureux permet de gérer les risques d’exposition à l’amiante, protégeant ainsi les travailleurs et l’environnement. Les maîtres d’ouvrage doivent intégrer ces exigences dès la phase de planification pour éviter des complications durant l’exécution des travaux.
Le repérage de l’amiante influence directement la classification de l’opération en sous-section 3 ou sous-section 4. Les travaux de retrait d’amiante (sous-section 3) nécessitent des procédures strictes et l’intervention d’entreprises spécialisées, tandis que les interventions en sous-section 4 concernent des travaux de maintenance avec présence résiduelle d’amiante. Le choix des entreprises se base sur leur qualification ou certification et leur capacité à gérer ces risques, garantissant ainsi la sécurité tout au long du processus.
Ce nouvel arrêté doit inciter les professionnels des TP à repenser leurs pratiques. La prise de conscience des dangers de l’amiante et l’importance d’un repérage méticuleux sont des éléments clés pour assurer un environnement de travail sécurisé. Les donneurs d’ordre et les coordinateurs SPS doivent s’engager activement dans la mise en œuvre de ces nouvelles dispositions, assurant ainsi la conformité et la sécurité des chantiers.
La formation est essentielle pour se conformer aux nouvelles obligations réglementaires. Les formations proposées par AVORISK offrent une montée en compétences nécessaire pour comprendre ces nouvelles obligations de repérage et l’impact qu’ils ont sur vos chantiers. Les donneurs d’ordre et les coordinateurs SPS doivent rester informés des dernières évolutions réglementaires et technologiques pour garantir la sécurité sur les chantiers.
Le nouvel arrêté du 4 juin 2024 prévoit des délais précis pour sa mise en œuvre, notamment en ce qui concerne la formation des opérateurs de repérage et la préparation des chantiers :
Ces délais visent à assurer une mise en conformité efficace, renforçant la sécurité sur les chantiers et la protection des travailleurs.
Le respect de la norme NF X46-102 et des nouvelles obligations réglementaires est indispensable pour garantir la sécurité sur les chantiers de travaux publics. Les donneurs d’ordre et coordinateurs SPS ont un rôle prépondérant dans cette démarche, veillant à la mise en œuvre de mesures de prévention efficaces. Pour approfondir vos connaissances et compétences, les formations spécialisées sont disponibles chez AVORISK, offrant des solutions adaptées aux besoins actuels de l’industrie.
]]>et article explore en détail les exigences réglementaires, les qualifications nécessaires et les différents acteurs impliqués dans la réalisation des VGP. Découvrez comment devenir une personne compétente pour effectuer ces contrôles et assurer la sécurité de vos opérations de levage.
La Vérification Générale Périodique (VGP) est une inspection réglementaire obligatoire pour garantir la sécurité des équipements de levage, tels que les grues, les chariots élévateurs, pelleteuse et autres machines similaires. Cette vérification vise à détecter toute détérioration susceptible de créer un danger, permettant ainsi de maintenir les équipements en état de fonctionnement sûr.
Réglementation des VGP : Les vérifications périodique des appareils de levage sont rendues obligatoire par l’arrêté du 1er mars 2004.
Objectifs des VGP : Les VGP ont pour but principal de prévenir les accidents du travail en s’assurant que les équipements de levage sont en bon état de fonctionnement. Elles consistent en une série de contrôles et d’essais pour vérifier l’état des appareils et accessoires de levage, incluant les freins, les dispositifs de sécurité, et les structures porteuses.
Fréquence des VGP : La fréquence des VGP varie en fonction de la nature de l’équipement et des conditions d’utilisation. Par exemple,
Des vérifications plus fréquentes peuvent être nécessaires en cas d’utilisation intensive ou dans des environnements particulièrement exigeants.
Selon l’arrêté du 1er mars 2004, les VGP doivent être réalisées par des « personnes qualifiées » qui possèdent les compétences nécessaires pour évaluer l’état de sécurité des équipements. Ces personnes doivent avoir une connaissance approfondie des risques liés aux équipements de levage et des réglementations en vigueur.
La personne réalisant la VGP doit être compétente, c’est-à-dire avoir une formation appropriée et une expérience suffisante dans le domaine de la sécurité des équipements de levage. Cette compétence peut être acquise par une formation spécifique suivie d’une expérience pratique.
Une personne compétente pour réaliser les VGP est définie comme une personne ayant la formation, l’expérience et les connaissances nécessaires pour évaluer la sécurité des équipements de levage. Elle doit comprendre les principes de fonctionnement des machines, les risques associés, et les méthodes de vérification.
La formation d’une personne compétente inclut des cours théoriques et pratiques sur les techniques de vérification des équipements de levage. L’expérience pratique est essentielle pour développer une compréhension approfondie des différents types d’équipements et des défauts potentiels.
La personne qualifiée chargé des vérifications est responsable de la réalisation des contrôles conformément aux normes en vigueur. Elle doit être capable de détecter les défauts, d’évaluer leur gravité et de recommander des actions correctives.
Les compétences techniques incluent une compréhension des mécanismes des équipements de levage, des systèmes de sécurité, et des normes de vérification. Les personnes qualifiés doivent savoir comment fonctionne chaque composant et comment identifier les signes de détérioration.
La sécurité est primordiale lors des vérifications. Les personnes compétentes doivent connaître les procédures de sécurité à suivre lors de la manipulation des équipements de levage, y compris les mesures de protection individuelles et collectives. Si le vérificateur est amené à conduire l’engin contrôlé, il devra être itulaire d’une autorisation de conduite délibrée par son employeur.
Une connaissance approfondie des réglementations Française et Européennes en matière de contrôle périodique et de machine est nécessaire. Les personnes compétentes doivent être familières avec les exigences de l’arrêté du 1er mars 2004 et autres textes pertinents, comme le Code du travail.
Pour justifier d’une qualification, une attestation de formation est le minimum requis. Cette attestation est délivrée par l’organisme qui a réalisé la formation. Pour être valable, la formation doit répondre à plusieurs critères stricts :
L’expérience professionnelle est un critère clé pour justifier des compétences. Les employeurs peuvent demander des preuves de l’expérience passée, telles que des rapports de vérifications antérieures ou des recommandations d’employeurs précédents.
Les compétences peuvent être justifiées par des certifications délivrées par des organismes reconnus. En France, le COFRAC (Comité français d’accréditation) est l’organisme national d’accréditation qui peut accréditer des entreprises pour réaliser des VGP. Attention, il n’existe pas d’accréditation des personnes pour la VGP. c’est bien l’entreprise qui emploie des contrôleurs qui peut être accrédité par le COFRAC.

l n’est pas obligatoire que la personne réalisant les VGP soit employée par une entreprise spécialisée. Toutefois, il est impératif que l’entreprise s’assure que cette personne possède les compétences et qualifications nécessaires pour effectuer les vérifications de manière efficace et conforme aux normes.
Pour résumer, le vérificateur peut être :
Dans tous les cas, il est crucial que la personne réalisant les VGP soit rigoureusement formée et respecte les réglementations en vigueur pour assurer la sécurité et la conformité des équipements.
Pour devenir une personne compétente, il est nécessaire de suivre un parcours de formation spécifique aux vérifications des équipements de levage. Ce parcours inclut généralement des modules théoriques sur les principes de fonctionnement des équipements et des modules pratiques sur les techniques de vérification.
L’expérience pratique est indispensable. Travailler sous la supervision de professionnels expérimentés permet d’acquérir les compétences nécessaires et de se familiariser avec différents types d’équipements et situations.
La validation des compétences peut se faire par l’obtention de certifications reconnues. Les candidats doivent passer des examens théoriques et pratiques pour démontrer leur compétence. Les certifications doivent être renouvelées périodiquement pour s’assurer que les compétences sont maintenues à jour.
En France, il n’est pas explicitement obligatoire d’avoir une certification pour réaliser des VGP des appareils de levage, mais les personnes réalisant ces vérifications doivent prouver leur compétence. Cela peut être fait par la formation, l’expérience et éventuellement des certifications.
Bien que non obligatoire, l’accréditation de l’organisme de contrôle offre une reconnaissance officielle des compétences et peut faciliter la confiance des employeurs et des clients. Elle assure également que les personnes sont à jour avec les dernières techniques et réglementations de vérification.
]]>